Tours – Bordeaux, ça traîne encore et toujours…

Les négociations entre le concessionnaire Vinci et ses banques continuent, tandis que les collectivités n’ont pas encore toutes signé leur engagement financier.

Un mois plus tard, toujours pas d’avancée considérable. Le tour de table financier de la ligne à grande vitesse Tours – Bordeaux n’est toujours pas finalisé, les travaux sur le chainon manquant, idem.

Le tour de table susnommé, prévu pour fin 2010, traîne donc. Vinci, le concessionnaire, qui investit à hauteur de trois milliards d’euros – sur sept en tout -, continue de négocier avec ses banques, tandis que sur les quatre milliards restants (partagés entre Réseau Ferré de France, l’Etat et les collectivités), là aussi ça stagne.

RFF est en effet toujours en attente de la convention des 57 collectivités, elles qui financent le projet à hauteur de 22%. Des cas loin d’être réglés, à l’image de la région Poitou-Charentes de Ségolène Royal, laquelle veut mettre « l’Etat face à ses responsabilités ». Priorité parmi d’autres du Grenelle de l’Environnement, la LGV Sud Europe Atlantique doit voir le jour en 2017.

En attendant, la région Midi-Pyrénées se réunissait ce lundi 28 février 2011 pour adopter la convention de financement de la ligne, préalable à la concrétisation de la Bordeaux – Toulouse (source : La Dépêche).

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Journaliste de formation, j’occupe actuellement la fonction de rédacteur au sein du réseau des sites Internet de services aux entreprises du groupe Libbre.
Je peux justifier d’une expérience de six ans dans la presse quotidienne angevine au sein de trois quotidiens : la Nouvelle République, Ouest-France puis le journal majoritaire en Maine-et-Loire : le Courrier de l’Ouest (2007-2009).

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